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Les Kelloucq en voyage

Mardi 26 Février 2019

Comme un air de vacances

 

Le weekend dernier marquait le début des vacances scolaires. C’est l’avant-dernière fois que Gabriel commence des vacances scolaires, c’est presque la fin d’une époque dans notre famille. Mais pour moi, pas de vacances en vue.  En tout cas, pas de départ en vacances comme beaucoup de Parisiens ce weekend. Et pourtant...En me promenant samedi matin avec ma copine Angela dans les rues de Paris, les longs des quais de la Seine, dans le Jardin des Plantes et jusqu’à la Mosquée de Paris pour un thé dans le patio ensoleillé, je me sentais parfaitement en vacances. En liberté, en congés de la vie quotidienne, en état de suspension du réel.

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Les mouettes donnent à l’Hôtel de Ville un air de port...

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Impossible pour une photo de rendre l’odeur douce et printanière de cet arbre à papillons....

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... ni la délicatesse de ces pavots, toujours au Jardin des Plantes.

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Quant à ce jardinier, sans nul doute muni de son permis de végétaliser, il faisait sensation et suscitait des échanges rue d’Arcole à deux pas de Notre-Dame de Paris. Une belle matinée de printemps avant l’heure, Paris est léger et doux.

kelloucq - 05:15 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Lundi 28 Janvier 2019

Des enfants et des familles lâchés dans la nature (bis)

Une fois n’est pas coutume : un moment d’auto-promotion autour de la sortie cette semaine d’un livre que j’ai écrit pour Hatier pour encourager parents et enfants à retrouver le chemin de la nature.



Tout a commencé par ce billet écrit en avril 2018 alors qu’une vague de livres sur le shinrin-yoku déferlait en France. Deux mois plus tard, Caroline Terral, responsable éditoriale des ouvrages consacrés au « parenting » chez Hatier, m’envoie un message, complètement « out of the blue », pour me parler d’un livre auquel elle pense. Ce billet l’a guidée vers moi.

Petite coïncidence amusante, quelques heures avant de recevoir le message de Caroline, j’étais dans le bureau d’un rédacteur en chef qui me commandait mon dernier papier et qui me disait « Isabelle, tu devrais écrire un livre ! ». Ce à quoi je me souviens lui avoir répondu quelque chose du genre « Il y a déjà bien assez de livres publiés tous les ans et je ne vois pas sur quoi j’aurais envie d’écrire. » Caroline m’a rapidement fait changer d’avis…

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Cette semaine, « Le Shinrin-Yoku en famille : Invitation aux bains de forêt » sort en librairie et je suis très fière de mon « bébé ». Ce n’est pas le titre que j’aurais choisi car le contenu du livre ne se résume pas à cette pratique, aussi intéressante soit elle. Mais je ne suis pas une pro de l’édition et le choix du titre revient clairement à l’éditeur. En résumé, le livre raconte aux parents, et aussi en direct aux enfants, comment la nature nous fait du bien. Il donne ensuite des idées toutes simples pour s’aventurer dans la nature en famille.

Après avoir partagé des preuves (scientifiques) qu’être connecté à la nature a des effets positifs sur le développement des enfants et sur le bien-être de tous– et par conséquent qu’en être déconnecté a des effets délétères, je me lance dans un conte. Un conte que j’ai appelé « Le jeune sage et les enfants sauvages » et que j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire. Même si j’ai dû sortir de ma zone de confort pour cela. Après tout, écrire des articles, des billets de blog, des mémoires de master, je sais faire a priori. La fiction, c’est une autre paire de manches et c’est intimidant.

Les deux parties suivantes rentrent dans le vif du sujet. La première suggère 40 activités pour tous les âges, pour beaucoup inspirées de mon expérience de parent avec mes deux fils, de connaissances plus récentes en relaxation notamment ou encore de pratiques partagées (rencontrer un arbre avec Sébastien Guéret à Chaumont-sur-Loire, par exemple). J’ai voulu mélanger des idées à mettre en pratique en pleine nature, en pleine ville et même à la maison. La dernière partie est consacrée à des pistes plus générales (créer un jardin partagé, faire une marche de nuit, suivre un stage de survie, sortir sous la pluie, rester sans rien faire pendant 10 minutes dans la nature,…).

Un message qui me semble important est d’inciter les parents à laisser de la liberté à leurs enfants, surtout dans la nature qui peut effrayer ceux qui ne sont pas assez familiers avec elle. J’ai essayé de saupoudrer ce message ici et là dans le livre, dans le conte et ailleurs. Dans cette société 0% risque, ce message doit être répété.

Hatier a créé le site Parentips pour laisser la parole à ses auteurs et voici l’article consacré à ce nouveau livre. Un autre livre sur « Les principes toltèques en famille » sort dans la même collection, Le labo du bonheur. Où on retombe sur ce mot clé. Le bonheur ! Comme de parcourir notre album de photos numériques et de revoir mes garçons, au fil des années, s’amuser dans la nature. Je ne résiste pas à la tentation de partager quelques-unes de ces photos qui sont pour moi autant de souvenirs précieux.

Pour commander le livre : le site d'Hatier, le site de la Fnac ou votre libraire préféré.

 

kelloucq - 07:08 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Samedi 10 Novembre 2018

Adieux au journalisme

Entre blog perso et blog pro, je me sens à un carrefour qui justifie de renvoyer vers ce billet qui explique la fin d'une carrière (mais pas encore le début d'une nouvelle).

C'est ici qu'il faut cliquer. 

kelloucq - 03:27 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Jeudi 30 Août 2018

La douceur de l’Algarve



On commence en images.

Quelles images et quels souvenirs garderons-nous de l’Algarve ? Notre « maison », au cœur d’une ferme d’oliviers, avec ses chats, ses poules et sa terre rouge, une maison d’artiste originale avec des livres posés un peu partout et des objets insolites. Un grand calme pendant les heures chaudes, les petits déjeuners sur la terrasse, les cloches harmonieuses de l’église égrenant le temps, un profond ressourcement. Entre le rêve vendu sur Airbnb et la réalité, il n’y avait aucun écart. Nous avons eu l’impression de vivre dans une carte postale. La douceur de cette semaine est déjà gravée dans ma mémoire.

 

Et puis aussi des expéditions dans la vraie vie. La fête médiévale à Castro Marim mêlant musiciens, dromadaires, faucons et jongleurs de feu, le tout arrosé de sangria. Les plages tôt le matin ou en fin d’après-midi aux côtés de familles portugaises jouant tranquillement. J’ai été frappée par la bienveillance des relations entre enfants et parents, l’été n’ayant pas toujours l’effet apaisant qu’on pourrait attendre des vacances comme je l’avais raconté l’année dernière. Je me suis rendue compte que moi qui pensais ne pas aimer la plage, je m’y sentais bien à des heures décalées, posée sur le sable chaud entre ciel et mer. Une mer calme, propre et accueillante comme un retour à un cocon protecteur qui nous berce.

 

Et puis aussi Tavira et un moment magique dans le parc du château rythmé par un musicien installé là, Cacela Vehla et la plage qu’on atteint en traversant à gué la lagune du Ria Formosa, le fort de Sagres et le Cape Saint Vincent plus sauvages avec leurs airs d’Irlande et de Bretagne, une balade en bateau depuis le port d'Olhao jusqu’à l’ile de Farol préservée des voitures, mais prise d'assaut le weekend par les locaux et leurs caddies chargés de victuailles.

 

En somme des belles images de tranquillité et de douceur de vivre, loin des clichés du tourisme de masse quand on passe la plupart de son temps à l’est de Faro. Pour ces deuxièmes vacances d’été en tête à tête avec EJ, dont la destination fut décidée sur le tard, c’était la bonne pioche.


 

 

kelloucq - 11:36 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Lisbonne a l’esprit d’escalier

















Ce n’est pas pour rien que Lisbonne est surnommée la ville aux sept collines. Les elevadors, ces tramways qui servent de remonte-pentes, permettent d’affronter quelques rues particulièrement pentues. Pour le reste, c’est à la force du mollet. Mais l’effort en vaut la peine quand on se retrouve dans un des miradouros qui offre une vue panoramique sur la ville, ses toits de tuiles et le Tage à perte de vue.

 

Pour nos quelques jours à Lisbonne avant d’aller se mettre au calme dans l’Algarve, nous avions choisi un quartier bien chaud. Le Bairro Alto nous a fait l’impression d’un quartier Montorgueil puissance 10. Des cafés et des restaurants en pagaille, des fêtards un verre à la main inondant les rues, le quartier est animé et bruyant. Dans notre appartement au 3eétage, nous étions contents du double-vitrage pour pouvoir dormir malgré la fête qui dure jusque tard dans la nuit.

 

De là, nous avons exploré Lisbonne. Belem, sa tour, son monument aux explorateurs du 15eet du 16esiècle qui ont marqué l’âge d’or du Portugal (la tombe de Vasco da Gama se trouve dans l’église du monastère tout proche après une longue pérégrination post-mortem), sa fabrique de célèbres pasteis de nata, son musée d’art contemporain. La Praça do Comércio aux proportions monumentales conçue pendant la reconstruction de Lisbonne par le marquis de Pombal après la grande destruction du tremblement de terre de 1755, sans doute un des plus mortels de l’histoire humaine. 

 

Une ascension vers le Castelo de São Jorge qui résume les différentes époques historiques de la ville et offre une balade extérieure (il ne faut pas s’attendre à des pièces meublées, tout n’est presque que ruines). Un détour par le quartier de l’Alfama, surtout pour le très bien fichu musée du Fado qui nous a appâtés avec un court concert et nous a donné envie de diner dans un des restaurants qui proposent des soirées musicales. Quel dommage de ne pas comprendre les paroles de ces chansons visiblement pleines de saudade, ce mot portugais impossible à traduire (« bonheur hors du monde » pour le poète portugais du 16Luis de Camaoes qui repose à côté de Vasco de Gama à Belem, « poésie du fado » pour Fernando Pessoa, une « épine amère et douce » pour la reine du fado Amélia Rodrigues ou encore un « manque habité »).

 

Et puis déjà il était temps de quitter Lisbonne pour le Sud, en faisant un petit détour par la ville d’Evora. Après le pont du 25 avril qui évoque inévitablement le pont du Golden Gate de San Francisco, nous allions découvrir que beaucoup de paysages portugais nous rappelaient fortement la Californie (les petites collines grillées par le soleil et parsemées de chênes, les eucalyptus). On se dit que cette familiarité a dû frapper les explorateurs et les émigrants des siècles passés.

Lisbonne en photos (imaginez une musique de fado en fond sonore car je n'ai pas réussi à l'intégrer dans mon diaporama). 

kelloucq - 04:35 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Jeudi 16 Août 2018

Psychologue, un rêve d'adolescence qui se réalise

 















Je voulais écrire le dernier jour de cours. J’allais m’y mettre après le dernier examen. Non, le jour de la cérémonie de remise des prix plutôt. Voilà plus d’un mois que je suis officiellement psychologue après avoir reçu mon master 2 de Paris Nanterre et j’ai laissé couler le temps. En juillet, il y avait encore le stage, une journée par semaine, pour terminer le groupe de thérapie suivi depuis septembre. Mais depuis ce sont les grandes vacances. Enfin, pas tout à fait…

 

En juin, sur un tuyau de ma prof de séminaire, j’ai eu vent d’un poste dans un CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination qui travaille avec les personnes âgées vivant à domicile) à la ville de Nanterre. J’y ai postulé en même temps qu’une copine de promo. Au bout de deux entretiens, c’était dans la poche. Démarrage début septembre pour ce travail à temps plein. C’était un peu plus et plus vite que prévu, pour moi qui cherchais un travail à temps partiel. Mais allons-y, il faut saisir les opportunités.

 

Me voilà psychologue. Je vous renvoie et je me renvoie à ce billet sur ma première année universitaire en 2013-2014, le début de cette aventure. Je me souviens clairement m'être dit à l'époque qu’il me faudrait bien deux ans pour compléter chaque année puisque je travaillais en même temps. Mais en fait, j’ai réussi à boucler les cinq ans d’études en cinq ans. Et heureusement car cela me laisse plus de temps pour appliquer mes nouvelles connaissances. Pour commencer, je voulais absolument pratiquer dans un cadre collectif. Même si je n’aurai pas de collègue psychologue dans ce CLIC, j’aurai d’autres collègues, principalement des assistantes sociales, et je travaillerai en équipe. Cela me semble indispensable et enrichissant. En parallèle, je vais suivre une formation à l’AFTCC (Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive) au rythme d’un vendredi par mois pendant deux ans.

 

Bien sûr, ce changement n’est pas sans me préoccuper. Depuis 22 ans (!), je travaillais dans une grande liberté et une grande flexibilité, qui m’ont d’ailleurs permis de suivre les cours en modulant ma charge de travail au fur et à mesure que le travail universitaire me prenait plus de temps. Pas besoin de « poser » mes vacances, pas d’heures précises de travail et la possibilité de mélanger mes activités. En pratique, j’ai toujours eu bien plus de cinq semaines de vacances prises quand cela me convenait. Je pouvais travailler à 5h00 du matin, à 22h00 ou le weekend si je le souhaitais tout en prenant le temps dans la journée pour des besoins personnels. J’avais trouvé un équilibre toujours changeant entre journalisme, les activités liées aux jardins de soin (mon blog, la formation depuis un an, des interventions ici et là) et d’autres activités qui pouvaient se présenter.

 

Je décroche doucement avec deux derniers articles à écrire cet été et aussi un livre dont je reparlerai certainement bientôt. Mais je vois se rapprocher le deadline du 3 septembre avec un mélange étrange d’anticipation et d’effroi. En attendant, je passe depuis fin juillet du bon temps dans le petit paradis dans le Poitou avec beaucoup de repos, de siestes, de repas familiaux et amicaux et quelques sorties culturelles (Tosca pour la deuxième fois, aux arènes de Sanxay cette fois, une soirée avec le conteur Pépito Matéo, une journée à Chaumont-sur-Loire avec EJ qui n’y était encore jamais allé). Dans 3-4 jours, nous partons au Portugal, Lisbonne d’abord, puis l’Algarve à la limite de l’Espagne. 

 

Cet été est un peu particulier puisque nous sommes sans garçons, Emmanuel ayant décidé de partir vivre et travailler à New York et Gabriel passant tout l’été dans le Michigan chez son oncle et sa tante. Le premier veut se frotter à la vie loin du cocon familial, le deuxième prend du bon temps entre un petit job de serveur et des heures de voile.

kelloucq - 10:39 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Dimanche 15 Juillet 2018

We are the champions....again

Mots-clés :

Jusqu'à aujourd'hui, j'avais regardé les matchs de la Coupe du Monde 2018 avec un certain détachement. Ceux de l'équipe de France principalement en me baladant dans les rues et en suivant l'évolution du score grâce aux cris des supporteurs dans les cafés. Même pour cette finale aujourd'hui, je ne me suis pas posée. J'ai flâné dans les rues du quartier avec EJ, stationné un verre de bière à la main devant un café avant de partir et de rater le premier but, attrapé une partie du match sur un ordi à la maison, retrouvé EJ devant un autre café pour le dernier quart d'heure. Le plus sympa, c'est d'observer les gens. Les gens qui se lèvent pour chanter la Marseillaise, qui vibrent comme un seul homme, qui partagent une montagne russe émotionnelle pendant 90 minutes, puis qui déversent leur joie délirante dans les rues pendant des heures. Un petit aperçu en remontant Rivoli, les quais de la Seine et en retraversant au Louvre m'aura contentée.

C'est beau cette joie presqu'enfantine. On ne peut s'empêcher quand même d'avoir un peu peur devant les comportements inconscients des conducteurs de scooters et de motos qui vrombissent au milieu de la foule. Mais aussi de ressentir un certain détachement pour l'aspect "pain et cirque" de ce divertisssement. Demain en fin d'après-midi, l"équipe descendra les Champs-Elysées, encore noire de monde ce soir. Pour moi, cette victoire 20 ans après la première victoire des Français me rappelle des souvenirs agréables. Enceinte d'Emmanuel, j'avais déjà défilé sur la rue de Rivoli dans une ambiance bonne enfant et joyeuse. Emmanuel, d'ailleurs, qui doit son nom à la Coupe du Monde. Alors qu'elle commençait en juin et que nous ne savions pas encore si j'attendais un garçon ou une fille, j'avais émis l'idée de lui donner le prénom du dernier buteur de la compétition. A peu de choses près, Emmanuel a failli s'appeler Zinedine...Non, nous n'aurions pas persévéré dans cette idée. Mais le prénom Emmanuel, lui, nous a plu. Aujourd'hui Emmanuel a presque 20 ans.

Pour partager la liesse parisienne, voici un diaporama mixant photos et vidéos prises avant, pendant et après le match

kelloucq - 23:18 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

Jeudi 25 Janvier 2018

La lèpre au 21e siècle

Les 26, 27 et 28 janvier 2018, c'est la Journée (sic) Mondiale des Lépreux. La semaine dernière, intriguée par les campagnes annuelles dans le métro et curieuse de m'ouvrir à de nouveaux sujets, je suis allée à la conférence de presse de la Fondation Raoul Follereau.

Où j'ai entendu un ancien malade, au téléphone depuis la Côte d'Ivoire, raconter comment il s'est reconverti en coordonnier pour aider à chausser les lépreux.

Où j'ai été bombardée de faits et de chiffres hallucinants. On dépiste environ 200 000 nouveaux cas chaque année, mais ce n'est que la partie visible de l'iceberg.

La lèpre est une maladie infectieuse, mais peu contagieuse, qui débute par des tâches sur la peau que beaucoup de malades ignorent surtout, qu'au 21e siècle, la plupart d'entre eux vivent dans des endroits reculés et peu accessibles aux soins en Inde, en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud. Mais le bacille qui se développe très lentement est dans la peau et commence à toucher les nerfs du visage, des bras, des jambes. Au stade suivant, les dommages neurologiques entrainent l'invalidité et souvent l'exclusion sociale.

Cette maladie a commencé à disparaitre en Occident dès le 16e siècle parce que les populations avaient développé une défense contre ses attaques. En 2000, l'OMS a déclaré la maladie éliminée en tant que problème de santé publique (moins d'un cas pour 10 000 habitants) et ne lui dédie plus de ressources.

Pourtant, il faudrait faire plus de dépistage actif, plus de prévention, plus de traitement. Le traitement consiste à prendre des antibiotiques pendant six mois ou un an ou, quand l'atteinte est dépistée trop trad, à proposer de la réadaptation physique (soigner les plaies qui peuvent se cancériser, faire de la chirurgie pour redonne de la mobilité et remettre debout des malades grabataires). La recherche, via les financements d'ONG, ne baisse pas les bras : des solutions pour détecter la maladie plus rapidement sur le terrain, un possible vaccin, des traitements plus rapides.

La Journée Mondiale des Lépreux sensibilise et lève des fonds. Quand les quêteurs bénévoles de la Fondation Raoul Follereau vous approcheront ce weekend, pensez aux lépreux. 

Pour en savoir plus, le site de la Fondation Raoul Follereau.

Pour faire un don, la page dédiée.

kelloucq - 10:07 - rubrique Actualités - Version imprimable - Permalien - 0 commentaires

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Tribune

  • kelloucq : Hélène, je veux bien vous répondre, mais je ne trouve pas d'emails sur votre blog.
  • catherine : hello, je viens de passer trois heures de lecture ;c'est trop top ,dirait Clément, votre parcours m'a ramené en 1986 que de souvenirs ! je vous embrasse .
  • Julien : Et hop un nouveau blog dans notre BlogRoll! Sympa la "double-traducti on", mais ce serait encore plus sympa de l'annnocer : je me suis retrouver a lire tout le paragraphe en Anglais avant de me rendre compte que c'etait le meme qu'en Francais!
  • kelloucq : Julien, mon blog est un blog d'habitués principalement! Je ne leur explique rien, ils savent tout.
  • name :
  • Mercatini di Natale : Ou on peux trouver dans le web les PC a 100 dollars en vente?
  • kelloucq : Ils ont été vendus aux particuliers nord-américains pendant quelques semaines (ils devaient aussi en acheter pour une donation à un enfant). Mais en gros, ils ne sont pas pour le marché des particuliers.
  • IteseeVer : Hello!
    Nice site ;)
    Bye
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  • Stephanie : Wow!
  • une mamie de France :
  • mamie Coco ! : Bravo ! bravo ! ! à très bientôt !

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